2 jeunes filles sexy

Les vestiaires des filles

Chaque semaine, je maudissais mes parents qui m’avaient obligé à commencer le tennis quand j’étais petit. Le sport, ce n’était pas fait pour moi et je détestais suer sans raison précise. A présent, j’étais adulte et donc libre en théorie, mais je devais garder la forme pour les traditionnels doubles en famille qui se déroulaient généralement le dimanche. Finalement, le seul intérêt que je trouvais à mes entraînements, c’est qu’ils me permettaient de croiser de bien jolies jeunes femmes, à défaut de pouvoir les impressionner grâce à mon niveau.

Il m’arriva un jour une expérience des plus agréables dans mon club de tennis. Je ne sais pas si elle a compensé les années d’entraînements fatigants, vous en jugerez par vous-même. C’était un samedi matin et je tenais à peine debout. En effet, j’avais fait la fiesta la veille, et m’étais souvenu, en rentrant complètement ivre chez moi, que j’avais réservé un terrain de tennis le matin. J’en connais qui seraient restés au lit, mais j’avais visiblement des petits principes qui me poussaient parfois à faire des choses absurdes. Ce jour-là, je ne regrette pas d’avoir eu un comportement de la sorte!

Après un entraînement où j’avais brillé par ma nullité et mon manque d’énergie, je retournais avec grand plaisir vers le vestiaire. Les yeux encore embrumés, je fis quelque chose qui ne m’était encore jamais arrivé, c’est-à-dire rentrer par mégarde dans le vestiaire des dames. Vous n’êtes pas obligés de me croire, au fait ! Toujours est-il que je peinais évidemment à retrouver mes affaires, puisqu’elles n’étaient pas là. Alors que je relevai la tête en commençant à déprimer grave, j’entendis des petits gloussements n’ayant rien de masculins. Je n’étais pas seul dans le vestiaire, c’était une évidence. Je m’approchai alors discrètement des douches. Il y avait à l’intérieur deux jolies blondes, l’une plutôt grande mais fine, l’autre plus petite, avec une alléchante poitrine. Elles étaient nues et s’apprêtaient à se laver l’une à côté de l’autre. Rassurez-vous, j’avais désormais compris que je m’étais trompé. En temps normal, je me serais retiré le plus discrètement possible, histoire de ne pas avoir d’ennuis. Mais je restai envoûté par la vision qui s’offrait à moi et me contentai de me dissimuler derrière les casiers avec le meilleur angle de vue possible.

Ces deux demoiselles étaient si à croquer que les regarder nues sous la douche était suffisant à mon bonheur. Je compris rapidement que j’allais toutefois avoir droit à bien plus. Au moment de se shampouiner, elles se rapprochèrent et se mirent à se caresser réciproquement. Comme j’avais la tête dans le cul, je comprenais tout avec un temps de retard. Lorsqu’elles se contentaient du dos et des épaules, je me disais qu’il s’agissait peut-être d’une simple manifestation d’amitié. Elles passèrent ensuite à la poitrine, au ventre, aux fesses puis à l’entrejambe. C’était à n’en point douter une très forte amitié ! Subjugué par ce ballet, je ne songeais plus du tout à prendre la clé des champs. J’attendais désormais avec délice de savoir ce que me réservait la suite.

Toujours sous l’eau chaude dégageant une esthétique vapeur, elles passèrent aux baisers. D’abord furtifs, rapides, ils n’en étaient pas moins agréables à regarder. Elles finirent pas se serrer l’une contre l’autre, et leurs mains se dirigèrent naturellement vers la chatte de l’autre, tandis que leurs baisers se faisaient plus prononcés. Plusieurs idées me vinrent à l’esprit à la vue de ce spectacle délicieux : me branler le sexe, tenter de les rejoindre. Mais je préférai ne rien faire. C’était sans doute le plus sage mais également le moins crevant. L’une des filles se tenait maintenant contre la paroi. Sa copine lui embrassait le cou, puis se baissait et lui léchait la poitrine. Tout semblait doux et étudié, et les tétons subissaient un véritable massage de langue, jusqu’à ce que la lécheuse coquine mordille un bout de poitrine, arrachant un petit cri à l’autre blonde. Suivirent mouvements de paumes sur les cuisses frétillantes et baisers sur le pubis.

Jusqu’ici, j’avais tout observé avec une certaine sérénité, mais j’avais désormais de la peine à calmer mon excitation. Je me déplaçais le plus lentement possible afin de mieux voir ce qu’il se passait entre les deux jambes de la fille. Je voyais ainsi un bout de langue se glisser jusqu’au clito et l’heureuse bénéficiaire de ce traitement commençait à défaillir, portant sa main sur la tignasse blonde de sa copine. Elle levait les yeux au ciel et entrouvrait la bouche, ce qui lui donnait un air extrêmement excitant et faisait naître de nouvelles idées non avouables dans mon esprit tourmenté.

Le souffle de la petite blonde fut de plus en plus rapide, jusqu’à ce qu’un râle de plaisir succède aux gémissements et que sa compagne comprenne qu’elle avait bien fait son travail. Elle se releva alors, donna encore quelques baisers à son amie, puis se posta à son tour contre le mur, et c’est celle qui s’était fait lécher la chatte qui se mit au travail. Elle ne se baissa pas mais se colla au contraire contre sa copine. Un petit coup de genou l’incita à écarter davantage les jambes. C’était pour mieux lui glisser ses doigts dans l’entrejambe. Je pus deviner qu’elle lui enfila d’abord deux doigts très profondément, presque avec dureté, puis elle les retira et les porta à sa bouche, sous le regard complice de l’autre jeune femme. Elle se remit ensuite à l’œuvre mais de façon plus délicate cette fois, s’attardant sur le bouton d’amour du pubis presque entièrement rasé sur lequel se promenait sa main. Ses mouvements étaient réguliers et légèrement appuyés. Passé ce round d’observation, elle commença de brusques accélérations qui cessaient soudain, semblant plonger sa petite lesbienne dans un état de frustration et de désir tout bref. Elle reprenait aussitôt, pour le plus grand plaisir de l’autre gouine. Ces caresses ne tardèrent pas à faire leur effet, et dans sa jouissance, la jeune fille masturbée jeta un coup d’œil dans ma direction, ce qui me décida à prendre mes jambes à mon coup. Je ne sais toujours pas si j’ai bel et bien gâché la fin de leurs ébats, mais je ne me suis plus jamais trompé de vestiaire.

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Auteur

Angélique
Amoureuse de littérature érotique et croqueuse d’hommes invétérée, Angélique vous offre ses talents d’écriture et ses récits toujours emprunts de sensualité.

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