Un couple sur la plage

L’amour à la plage

Chaque année avec mon mari, nous passons nos vacances d’été sur la côte bretonne. Nous avons nos habitudes dans le sud Finistère où nous occupons notre petite villa « pieds dans l’eau » à côté de la charmante ville balnéaire de Bénodet.

Mon mari est un grand amateur de voile. Il est toujours parti en mer avec ses amis et moi pendant ce temps là je l’attends. J’aime beaucoup les voiliers mais je n’ai malheureusement pas le pied marin. Alors, lorsqu’il navigue, je lis, je me baigne, mais surtout je drague.

Même si j’ai passé la quarantaine, le temps qui coule n’a laissé sur moi que peu de traces ; j’ai gardé un corps félin et bien proportionné. J’aime prendre soin de moi. De plus, mon désir n’a jamais failli. J’ai toujours un grand appétit d’hommes, et quand l’été arrive, vient avec lui le moment de la chasse.

Cette année, une ancienne mode ressurgit sur les plages locales. Des groupes de jeunes font des feux de camp le long de la mer. Bien que dangereuse pour les navigateurs attirés par les lumières des feux telles des lucioles perdues, cette pratique attire également des bancs entiers de beaux et jeunes mâles frétillants.

Depuis quelques jours, j’observe depuis chez moi un petit groupe de windsurfers qui finissent leurs journées non loin de la villa, au bout de la lagune. Avec les vieilles jumelles marines de mon époux, j’ai repéré un jeune homme viril vraiment superbe. Ne voulant pas qu’il m’échappe, il me fallait agir au plus vite. A la nuit tombée, je suis donc arrivé sans bruit, le ventre au sol.

« Bonsoir » dis-je en abordant le petit groupe. Il ne restait seulement que trois garçons. Presque immédiatement, l’un d’eux dit : «Bon Greg, on doit te laisser, Lucie nous attend dans le van ! ». Deux des jeunes hommes présents se levèrent et avant qu’ils ne nous quittent, j’eus droit à 2 charmants « bonne nuit mademoiselle ». « Bonne nuit les gars on se voit demain sur l’eau ! » leur lança Greg.

« Greg », je savais maintenant son prénom. Les autres garçons disparurent dans la nuit et je me retrouvais seule avec lui. « Moi c’est Julia ». J’utilise toujours ce prénom avec les minets que j’accoste. « Enchanté Julia, moi c’est Greg, tu es en vacances ? ». Après quelques palabres l’ivresse d’un peu d’alcool à commencer à le désinhiber un peu.

Heureusement qu’il n’était pas timide, car à partir d’un certain moment rien ne m’excite plus de sentir venir à moi la force, l’empressement et la fougue de la jeunesse. Il se mit à me caresser et à passer ses mains musclées sur mes fesses. Je sentais son érection, et il fallait que je garde le contrôle. Je pensais : « mon petit, tu es à moi et à moi seule pour toute la nuit ».

Il réprima un étonnement lorsque je fis glisser d’un geste décidé ma main dans son bermuda. Je sentais son regard sur moi. Je regardais ce que je faisais, j’adorais le spectacle de mon bras qui avançait et reculait, et cette sensation chaude, au creux de ma main, que me donnait son sexe.

« Ne bouge pas » lui dis-je doucement.

Je me mis à cheval sur ses hanches. Le bas de mon paréo nous couvrait. J’écartai d’un doigt mon string à l’entrejambe et j’enfilai d’un coup son membre en moi. J’étais trempée et je réussis à le pousser profondément à une vitesse fulgurante. Son sexe gonflé me donnait la sensation de me remplir totalement. Je le sentais dans tout mon corps. Un vrai bonheur. Je faisais danser mon bassin sur lui. Il prenait un plaisir terrible, mais c’est le mien que je voulais prendre au plus vite.

J’accélérai le mouvement, je montais, je descendais, je lui griffais et lui pinçais le torse sans lui faire trop mal. Sa jeune voix gémissait de volupté, il grognait et il se retenait pour moi. Il m’appartenait, complètement.

Mon orgasme fut si fort que je n’ai pu retenir un hurlement digne d’une lionne de la savane. Je suis certaine que m’a entendu à l’autre bout de la baie !

Je ralentissais mes mouvements pour profiter de mon plaisir, mais je voyais bien que mon compagnon d’une nuit voulait à son tour monter au septième ciel. Je mis pied à terre, délivrant mon destrier de notre position de la chevauchée fantastique.

Il me regarda, coi. « Ne t’inquiète pas mon mignon, tu vas adorer ». Je pris en bouche sa fierté et lui autorisa à jouir en moi quelques instants plus tard.

Nous dormîmes à même le sable, devant le feu. Apaisés. Au matin, je repartis sans bruit, comme j’étais arrivée.

Mon mari était à la maison. « Je viens juste de rentrer nous avons eu une avarie, je te cherchais partout, tout va bien ? » me demanda-t-il sincèrement en ne se doutant de rien. « Bien sûr chéri ! Je reviens d’une petite balade à la plage qui m’a fait le plus grand bien. »

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Auteur

Angélique
Amoureuse de littérature érotique et croqueuse d’hommes invétérée, Angélique vous offre ses talents d’écriture et ses récits toujours emprunts de sensualité.

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